Posts Tagged “sahara”

Les recommandations d'un père à sa fille
  • Année 2006
  • Acrylique aquarellée sur bois

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Enfant du sud

Pastel sur Canson cartonné, 1991, Format 27 x 37 centimètres (encadré 40 x 50 centimètres)

Regard de tous ces enfants des pays sous-développés, regard universel, dans lequel se mêlent une immense quête qui reste sans réponses, l’espoir mais aussi le fatalisme, regard qui n’a pas eu encore à se poser sur… le matériel, regard des bêtes sauvages du désert.

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Les Cavaliers de l'Atlas

Acrylique sur Toile, 1989, dimensions 30F

Les Cavaliers de l’Atlas, d’après la collection de croquis et d’aquarelles Visages et Scènes d’Algérie 1957-1962, par Josette Spiaggia

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Abandonnés aussi

Acrylique sur toile, 168×105 cm, 1992

De ses jours, de ses nuits, passés dans le Hoggar, l’artiste garde la formidable impression qu’elle n’était plus sur la planète Terre. Ces hommes, si démunis à nos yeux matériellement, ont gagné en immatérialité; rien ne leur manque, noblesse, souveraineté, harmonie parfaite avec leur univers implacable.

D’autres sens, en plus des nôtres, une autre philosophie, une autre façon de communiquer, une écriture qui ne ressemble à aucune autre. Ils sont beaux, d’une nonchalante élégance, et leurs gestes rappellent ceux des femmes. Ils se déplacent, chose extraordinaire, sans suer ni souffler en s’enfonçant dans le sable comme tout occidental, mais légers, leurs pieds nus touchent imperceptiblement le sol.

Ils sont des anges non empêtrés d’ailes, qui évoluent sur fond d’azur… et quel Azur !

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Méhariste et sa monture (Hoggar)

Acrylique sur toile, 50×61 cm (12F), 2000

L’artiste a parcouru le Hoggar et le Tassili, a vécu très proche et à la manière des hommes bleus, des documents photo en témoignent.

Souvent seul comme sur ce tableau, le touareg sur sa jeune chamelle blanche, est capable de se déplacer d’un campement à un autre sans aucun repère apparent pour les occidentaux. Il est doté d’un sens inné de l’orientation qui le conduit sans détour.

Il craint cependant le vent de sable qu’il tente de devancer comme ici en forçant l’allure, sinon il se recroqueville sur place avec son dromadaire, formant un monticule vivant et attend que le simoun se calme. Cela peut durer plusieurs heures, voire deux ou trois jous : il ne boit ni ne mange pendant cette période de turbulences.

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Ville sainte du M'zab (Alger)

Acrylique sur Toile, 80×60 cm (25P), 1995

Les ombres bleues du soir enveloppent les escarpements arides, mais la ville sainte joue encore avec la lumière dans les ciselures de ses terrasses en escaliers, de ses dômes, minarets, balustres et arcades, de son labyrinthe de ruelles et enfin, de ses murailles à décrochements répétés.

Ce joyau travaillé et compact du M’zab brille des derniers rayons lumineux, enchassé dans un creux accidenté de l’immensité du plateau saharien, uniformément aux couleurs de gazelle.

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